Découvrez nous sur YouTube !
Découvrez nous sur YouTube !
CEE : un marché réglementé pour favoriser l’efficacité énergétique
CEE : un marché réglementé pour favoriser l’efficacité énergétique Les Certificats d’Économies d’Énergie (CEE) sont un dispositif de financement pour les projets d’efficacité énergétique et constituent une opportunité pour les consommateurs d’énergie de réduire leur facture et leur empreinte environnementale. Ils sont accessibles à tous les acteurs du marché de l’énergie, sous réserve de remplir les conditions d’éligibilité. Explications avec Hellio. Les certificats d’économies d’énergie (CEE) ont été mis en place en France en 2005 dans le but de favoriser les économies d’énergie et de réduire les émissions de gaz à effet de serre. Le principe est simple : les fournisseurs d’énergie (électricité, gaz, fioul, carburant…) ont l’obligation de réaliser des économies d’énergie pour atteindre des objectifs fixés par l’État, sous peine de sanctions financières. Pour y parvenir, ils peuvent soit réaliser destravaux d’efficacité énergétique sur leur propre patrimoine, soit inciter leurs clients à réaliser des économies d’énergie. Pour cela, ils doivent délivrer à ces derniers des certificats d’économies d’énergie (CEE) en fonction des économies réalisées. Les obligations d’économies d’énergie des fournisseurs sont fixées sur une période de plusieurs années, appelée période de référence. La première période de référence s’est déroulée de 2005 à 2008, suivie de la deuxième période (2009 à 2012) et de la troisième période (2013 à 2016) ainsi que de la quatrième période de référence (de 2018 à 2021), qui a fixé un objectif de 1 600 térawattheures cumulés d’économies d’énergie. La revente des CEE Les CEE sont donc un titre représentatif d’une quantité d’énergie économisée, qui peut être achetée, vendue ou échangée sur un marché spécifique. Leur valeur varie en fonction de l’offre et de la demande, mais ils peuvent désigner une source de financement intéressante pour les projets d’efficacité énergétique. Par ailleurs, tous les consommateurs d’énergie peuvent prétendre à la valorisation de leurs économies d’énergie en CEE, qu’ils soient des particuliers, des entreprises ou des collectivités territoriales. La revente des CEE permet aux fournisseurs d’énergie de diversifier leurs sources de revenus, en générant des bénéfices sur les certificats achetés à un prix inférieur à celui de la revente. Elle leur permet également d’optimiser leur portefeuille de certificats, en revendiquant les certificats les moins requis ou les moins utiles pour atteindre leurs objectifs. Le rôle de Hellio et des entreprises agréées par l’État En revanche, les particuliers ne peuvent pas vendre directement leurs CEE sur le marché, mais ils peuvent bénéficier d’une prime ou d’un avantage financier en échange de la valorisation de leurs économies d’énergie. Pour cela, ces derniers peuvent se tourner vers une entreprise comme Hellio. En effet, l’entreprise est agréée par l’État pour la réalisation de projets éligibles aux CEE et accompagne ses clients dans la mise en place de ces projets pour répondre aux objectifs réglementaires. Hellio propose ainsi une offre complète de services pour les CEE, comprenant la réalisation de diagnostics énergétiques, la mise en place de plans d’actions et de travaux d’efficacité énergétique, et la valorisation des économies d’énergie réalisées en certificats d’économies d’énergie. L’entreprise assure également le suivi administratif et financier des projets pour garantir une bonne gestion des certificats. Les économies d’énergie éligibles aux CEE peuvent être réalisées dans différents secteurs, dont celui du bâtiment. Les actions éligibles peuvent concerner par exemple l’installation de matériel économe en énergie, l’isolement thermique des bâtiments, l’amélioration des systèmes de chauffage et de ventilation, ou encore la mise en place des systèmes de récupération de chaleur. Plusieurs dispositifs ont été mis en place pour encourager les économies d’énergie chez les particuliers, les entreprises et les collectivités, mais le dispositif des CEE est l’un des plus importants, avec un objectif de 700 térawattheures d’économies d’énergie sur la période 2022-2025. Marie Gérald, Batiweb
Rénovation énergétique : ce qui change au 1er avril 2023
Rénovation énergétique : ce qui change au 1er avril 2023 Le 1er avril 2023 marque l’entrée en vigueur de plusieurs changements réglementaires concernant la rénovation énergétique en France. Des mesures visant à flécher les aides vers les ménages les plus précaires et à encourager des rénovations globales performantes sont notamment à prévoir. Hellio, conseiller énergétique, fait le point sur ces évolutions. Ce 1er avril 2023, plusieurs mesures réglementaires entrent en vigueur pour accompagner et favoriser la rénovation énergétique en France. Tout d’abord, les aides à l’isolation thermique sont réduites pour les ménages aux ressources supérieures en France métropolitaine. Les forfaits relatifs à l’isolation des combles aménagés ou aménageables, des toitures terrasses et des murs extérieurs sont ainsi supprimés. « À la suite de la suppression de ces dispositifs, Hellio formule le vœu que les aides soient fléchées pour aider les ménages les plus précaires et que les efforts soient davantage concentrés sur des rénovations globales performantes », indique Pierre-Marie Perrin, directeur des affaires publiques de Hellio. En outre, les équipements de chauffage fonctionnant aux énergies fossiles se voient exclus des bouquets de travaux éligibles au forfait « rénovation globale ». Le bonus de 1 000 € versé pour le remplacement d’une chaudière au fioul ou à gaz par un équipement d’énergie renouvelable prend également fin ce 1er avril 2023. L’audit réglementaire ouvre droit à l’aide MaPrimeRénov’ pour la rénovation globale Une autre mesure importante concerne l’obligation de réaliser un audit énergétique réglementaire pour la vente de passoires thermiques. Les propriétaires d’une maison ou d’un immeuble entier dont l’étiquette DPE est classée F et G doivent réaliser cet audit. Celui-ci permettra d’étudier en détail les déperditions et consommations d’un logement et de recommander des scénarios de travaux pour améliorer la performance énergétique. L’audit réglementaire ouvre droit à l’aide MaPrimeRénov’ pour la rénovation globale, mais pas aux autres aides comme le Coup de pouce rénovation performante dans le cadre des Certificats d’Economies d’Energie (CEE). Enfin, la détection des fraudes aux CEE se trouve renforcée. Les personnes qui acquièrent des CEE sont obligés de mettre en place des dispositifs d’identification, d’évaluation et de gestion des risques pour détecter une obtention frauduleuse par la personne cédant les certificats. Il est également nécessaire d’établir un document donnant des gages de sérieux sur l’entité qui cède les CEE et un contrat de cession précisant l’origine des certificats identifiés par numéro de décision de délivrance. Marie Gérald, Batiweb
Pourquoi choisir une porte extérieure contemporaine pour votre maison ?
Pourquoi choisir une porte extérieure contemporaine pour votre maison ? Les portes d’entrées en aluminium ou en matières composites (bois revêtu aluminium) sont plus recommandables, que ce soit en termes d’entretien ou de durabilité. Elles peuvent aussi imiter le bois si nécessaire. Le choix du style de votre porte d’entrée dépend bien entendu du style global de votre maison. Le choix d’un style traditionnel est le plus limitant pour une porte d’entrée, on trouvera des lignes courbes et un style figé permettant peu de choix. Un style plus contemporain comportera des lignes plus pures, plus géométriques, et permettra d’intégrer des variantes comme des parties transparentes par exemple. Une porte d’entrée PVC ou Alu vitrée Votre porte d’entrée contemporaine vitrée, ou pleine, sera ainsi un véritable révélateur de style pour votre maison. Une grande porte d’entrée Vous ferez le choix de la modernité en vous tournant vers des portes d’entrée larges, dans l’air du temps. Un grand choix d’équipements de sécurité Au niveau de l’équipement, tout est permis, jusqu’au scanner digital pour un déverrouillage biométrique… Découvrez les gammes de portes d’entrée contemporaines Internorm Vitrées ou non, nos 4 gammes de portes PVC sont entièrement personnalisables pour répondre à vos attentes ! Nos portes d’entrée modernes Aluminium La gamme de portes Aluminium de la marque Internorm a été refondue en 2022 : les 5 modèles sont tous sur-mesure ! Ces modèles sont complètement dans l’air du temps, et bénéficient d’un tout nouveau design à même de s’intégrer au mieux à votre logement.
MaPrimeRénov’ rehausse ses plafonds à compter du 1er février 2023
MaPrimeRénov’ rehausse ses plafonds à compter du 1er février 2023 À compter du 1er février 2023, les plafonds des travaux finançables par MaPrimeRénov’ vont être revalorisés. Le gouvernement justifie cette décision par l’inflation et une volonté d’accélérer et de favoriser les rénovations globales. Les Français désireux d’entreprendre des travaux de rénovations énergétiques verront, dès le 1er février 2023, les plafonds des travaux finançables par MaPrimeRénov’ être augmentés. Un coup de pouce de l’État bienvenu dans un contexte inflationniste. « En 2023, les montants des travaux soutenus via MaPrimeRénov’ vont augmenter, afin de prendre en compte l’inflation et de favoriser les rénovations globales », a déclaré le ministre de la Transition écologique Christophe Béchu. À cette évolution s’en ajoute une autre. Dès le 1er janvier 2023, le dispositif public d’aide à la rénovation énergétique ne permettra plus de subventionner l’achat de chaudière à gaz, qu’elles aient une très haute performance énergétique ou non. Le gouvernement souhaite ainsi respecter ses objectifs de réduction progressive de l’indépendance aux énergies fossiles, avec le conflit russo-ukrainien actuel. Une hausse des plafonds de plusieurs milliers d’euros Concrètement, le dispositif MaPrimeRénov’ copropriétés, qui permet de financer les travaux de rénovation énergétique sur les parties communes des copropriétés, verra ses plafonds relevés de 15 000 € à 25 000 €. Du côté de MaPrimeRénov’ sérénité, qui concerne les travaux de rénovations permettant un gain énergétique d’au moins 35 %, les plafonds seront revalorisés de 30 000 € à 35 000 €, pour mieux accompagner les ménages les plus modestes dans leur projet de rénovation globale. Les foyers les plus modestes sont d’ailleurs les principaux bénéficiaires de MaPrimeRénov’, selon un rapport de France Stratégie publié le 20 décembre. Ils représentent 68 % des demandes validées en 2021. Mise en place en 2020 et pilotée par l’Agence nationale de l’habitat (Anah), MaPrimeRénov’, dotée d’un budget de 2,5 milliards d’euros en 2023, vise à aider les Français, quels que soient leur revenus, à rénover leur logement pour réduire leur consommation d’énergie et leurs émissions de gaz à effet de serre. En 2021, sur les 640 000 dossiers traités, 83 % étaient des rénovations qui ne concernent qu’un geste (changement de chaudière, isolation…).