Surchauffe des bâtiments : lettre ouverte à Élisabeth Borne
Surchauffe des bâtiments : lettre ouverte à Élisabeth Borne 14 organisations professionnelles* du secteur du bâtiment ont adressée à la Première ministre Élisabeth Borne une lettre ouverte la pressant de prendre des mesures pour lutter contre la surchauffe des bâtiments, mettant en lumière des solutions concrètes visant à traiter de façon durable le confort thermique. L’objectif : réveiller les consciences des décideurs face à une problématique de surchauffe des bâtiments insuffisamment prise en compte dans les politiques publiques, et ce afin d’anticiper des étés à venir de plus en plus chauds, dangereux pour les Hommes et la planète. Cette lettre ouverte enjoint notamment la Première ministre à ne pas négliger le potentiel de la rénovation énergétique liée au réchauffement des bâtiments, à avoir un recours à la climatisation raisonné et adapté et à associer très rapidement sobriété énergétique et confort des ménages. Une sobriété énergétique accessible grâce à des mesures passives telles que l’installation de protections solaires motorisées ou automatisées, l’amélioration de l’inertie thermique des bâtiments, l’automatisation de l’ouverture des fenêtres, la végétalisation des bâtiments ou encore la mise en œuvre de revêtements d’étanchéité réfléchissants sur les toitures terrasses. * Groupement Actibaie, Advivet (Association des Toitures et Façades Végétales), AICVF (Association des Ingénieurs et Techniciens en Climatique, Ventilation et Froid), ICO (Ingénierie du Confort Objectif 2050), Cercle Promodul INEF4, Cinoc (Fédération des syndicats des métiers de la prestation intellectuelle du conseil, de l’ingénierie et du numérique), CSFE (Chambre Syndicale Française de l’Etanchéité), Fédération Française de la Construction Passive, IGNES, SFJF (Syndicat Français de Joints et Façades), SNFA, UMB-FFB (Union des Métiers du Bois), UMGCCP (Union des Métiers du Génie Climatique, de la Couverture et de la Plomberie), UMPI-FFB Madame la Première ministre, La chaleur est tout aussi redoutable que le froid : l’été est devenu synonyme de souffrance thermique pour de nombreux Français. En effet, ils sont 69 % à souffrir des températures trop élevées dans leur logement. Une situation qui ne manquera pas de s’aggraver avec le réchauffement climatique et de s’étendre à des périodes autrefois plus clémentes. Rappelons qu’en 2022, la première canicule a eu lieu au printemps. Or, aucune mesure politique n’est prise aujourd’hui pour limiter durablement, efficacement et sans surconsommation excessive d’énergie la surchauffe des logements. Nous, acteurs de la construction, avons des solutions à apporter en adéquation avec les enjeux climatiques et sociétaux. À vous, acteurs politiques, de vous en saisir pour répondre aux attentes des Français en matière de pouvoir d’achat, d’écologie et de santé publique. Atteindre la neutralité carbone d’ici à 2050 est un objectif ambitieux et nous ne pouvons que le saluer. D’aucuns diront cependant qu’il est inaccessible au regard des récentes trajectoires de réduction. Or, il s’agit d’une condition sine qua non pour espérer contenir le réchauffement climatique à +1,5°C, selon le Giec. Malheureusement, l’action climatique de la France est insuffisante. Les experts du Haut Conseil pour le Climat l’ont encore rappelé récemment : la dynamique tricolore reste insuffisante pour tenir les objectifs du Pacte Vert et impose un sursaut de l’action climatique. Ne négligez pas le potentiel de rénovation énergétique liée au réchauffement des bâtiments La France doit accélérer sa mutation écologique. Si la lutte contre le réchauffement climatique se joue sur tous les fronts, la décarbonisation du secteur du bâtiment constitue un levier essentiel. Responsable de 17 % des émissions de gaz à effet de serre en France, le bâtiment (résidentiel et tertiaire) est le plus gros consommateur d’énergie. Rénover l’existant se positionne comme une piste indispensable, si tant est qu’elle soit envisagée dans sa globalité. Le sujet du chauffage a en effet tendance à éclipser les enjeux estivaux. Or, la hausse des températures et les vagues de chaleur, qui se font plus régulières et plus extrêmes, contribuent à l’accroissement de l’inconfort thermique et des inégalités sociales. Le confort d’été, expression communément utilisée dans la réglementation thermique, n’apparaît plus adapté à la situation ; il serait plus juste de parler de souffrance thermique, au vu de l’impact sanitaire que les canicules peuvent avoir sur les Français. Neuf Français sur dix estiment qu’il est capital de trouver des solutions pour réduire le réchauffement de leur habitation. Pour faire baisser la température, les Français ferment les stores et volets (82 %), aèrent les pièces la nuit (77 %), ferment les fenêtres (62 %), utilisent un ventilateur (41 %) et/ou un climatiseur (21 %). Et près d’un Français sur cinq qui n’en dispose pas déjà à l’intention d’investir dans un système de rafraichissement bien souvent sans avoir recours à un professionnel qui saura l’aiguiller vers des solutions appropriées et efficaces. Le recours à la climatisation doit être raisonné et adapté En France, la consommation associée au refroidissement des bâtiments s’élevait en 2020 à 4,9 TWh dans le secteur résidentiel et à 10,6 TWh pour le secteur tertiaire. Le recours à la climatisation dans les logements a augmenté de 78 % entre 2016 et 20205. Cette technologie est aujourd’hui la source de près de 5 % des émissions d’équivalent CO2 du secteur du bâtiment5. Selon le Giec, la hausse de consommation d’énergie liée au refroidissement dans les bâtiments est estimée de 31 à 73 % en Europe du Nord d’ici 2050 et de 165 à 323 % d’ici 2100 par rapport à 1996-20056. Un recours non raisonné à la climatisation contribue à alimenter un cercle vicieux : plus il fait chaud, plus la climatisation est utilisée, plus les émissions de gaz à effet de serre augmentent, plus il faut chaud, etc. Les systèmes les moins performants – par exemple les équipements mobiles – participent directement au réchauffement des villes. À titre d’exemple, si la chaleur émise par les climatiseurs double d’ici à 2030, la température pourrait augmenter de 2°C dans Paris. Il est urgent d’associer sobriété énergétique et confort des ménages… Dans un contexte de tension énergétique et de contraction du pouvoir d’achat, rappelons que l’énergie la moins chère et la moins polluante est celle qu’on ne consomme pas. La sobriété énergétique impose que toutes les pistes soient prises en compte. Si le recours
Comment est composé un vitrage de fenêtre ?
Comment est composé un vitrage de fenêtre ? Un vitrage de fenêtre est par défaut conçu pour isoler votre habitat, en plus de l’isolation prévue par le dormant et l’ouvrant de votre menuiserie. En France, nous concevons des vitrages de qualité, qui répondent aux normes françaises, agréés par le centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB). Le CSTB est un organisme certificateur agréé, acteur clé de la certification des produits et services de la construction sous différentes marques. Ensuite différentes options peuvent être rajoutées à votre vitrage pour améliorer ses performances : cela dépend de vos besoins et de vos attentes, que ce soit en matière d’isolation thermique, phonique, de sécurité… Nous avons donc : des vitrages isolants La composition d’un vitrage isolant se présente sous la forme suivante : épaisseur du 1er verre (en mm), dimension de l’espace d’air (en mm), épaisseur du second verre (par exemple: 4-16-4). S’il s’agit d’un triple vitrage, la composition comprend aussi la dimension du second espace d’air, et l’épaisseur du troisième verre (par exemple : 4-12-4-12-4). Les verres employés peuvent être de types variés : verres à couche faiblement émissive, verres de contrôle solaire, verres feuilletés, verres trempés, … Le choix de la composition dépend des performances recherchées et de l’espace disponible dans la feuillure de la menuiserie. L’assemblage du vitrage isolant doit être étanche à l’eau dans le temps et assurer la tenue mécanique des verres. La certification CEKAL porte en particulier : sur la résistance à la pénétration de l’humidité dans les joints d’assemblage du vitrage isolant, sur les performances thermiques et acoustiques (optionnel). des vitrages feuilletés La composition d’un vitrage feuilleté se présente sous la forme suivante : épaisseur du 1er verre (en mm), épaisseur du second verre, nombre de couches d’intercalaire. Par exemple, un verre feuilleté 44.2 est composé de 2 verres de 4 mm assemblés par un intercalaire de 0,76 mm (ou 2 x 0,38 mm). Le choix de la composition dépend des performances recherchées. Lors d’un choc, le verre peut se casser mais la plupart des éclats restent collés à l’intercalaire. On distingue 3 familles de vitrages feuilletés : les vitrages feuilletés avec intercalaires standards, les vitrages feuilletés avec intercalaires acoustiques, les vitrages feuilletés avec intercalaires rigides. Différentes natures d’intercalaires peuvent être utilisées (feuilles de PVB, polyvinyle de butyral, plus leur nombre est élevé et plus la résistance du vitrage est accrue ; feuille d’EVA, acétate de vinyle, hydrophobe et procure au vitrage une grande résistance à l’humidité ; ou encore Ionomère, principalement utilisés pour augmenter la résistance mécanique et répondre à des exigences de sécurité (chute des personnes, heurts). La certification CEKAL porte en particulier : sur la qualité de l’assemblage du verre feuilleté (tenue à haute humidité, à haute température, aux UV), sur les performances de sécurité (optionnel) des vitrages trempés Un vitrage trempé est simplement désigné par son épaisseur en mm. Le processus de trempe a pour effet de renforcer la résistance à la flexion et aux chocs thermiques. Lors d’un choc, le verre se casse en petits morceaux relativement peu coupants. Dès qu’un vitrage est fixé mécaniquement, pincé, percé, avec encoches, il doit être trempé. Le vitrage trempé peut subir un traitement complémentaire appelé HST. La certification CEKAL porte sur la qualité de la trempe thermique (fragmentation, contraintes de surface…). C’est pourquoi avec NIORT MENUISERIE, nous avons fait le choix de répondre aux besoins de nos clients de manière la plus adéquate possible en se fournissant chez des fabricants de qualité et de manière diversifiée afin d’étendre nos possibilités de service et vous satisfaire au maximum. Vous aurez donc le choix entre des menuiseries : origine France Certifiées aux normes, de qualité, et un très bon rapport qualité / prix avec l’entreprise 4M industrie. 4M industrie, c’est : un fabricant d’ouvertures PVC et ALUMINIUM qui instaure et suit des processus de fabrication et de suivi de la qualité et développe aujourd’hui des produits qui permettent de répondre à l’ensemble des besoins de nos clients : contrôle de la réception des profils jusqu’à la sortie de production des produits finis. Les profils certifiés par le label CSTB assurent une grande qualité de fabrication, ainsi que la certification QUALICAOT et QUALIMARINE pour les profils laqués des menuiseries aluminium. une fabrication respectueuse et 100% Française : un cycle court, le siège social et l’usine de l’entreprise 4MI sont situés à Chauché, en Vendée (85), sur un site de production de 3 000 m2. Les menuiseries que fabriquées permettent de répondre aux évolutions des normes environnementales d’aujourd’hui et de demain. Et sont destinées aux marchés du neuf comme à celui de la rénovation. Un engagement fort pour le respect de l’environnement : réutilisation et récupération des emballages et palettes de livraison, recyclage de tous les déchets industriels. Les produits sont usinés et assemblés dans leur atelier en France avec des matières premières issues d’entreprises françaises. un fabricant industriel de menuiseries de marque : menuiseries PVC de la marque ALPHACAN, gamme IN-ALPHA70 et des menuiseries ALUMINIUM de la marque SEPALUMIC. origine Autriche Avec la marque INTERNORM, les menuiseries sont homologuées et certifiées par nos voisins européens et leurs normes sont incomparables. La qualité de leurs fenêtres également. Leader européen depuis plus de 90 ans, INTERNORM est LE pionner de la menuiserie PVC. Entreprise familiale, c’est INTERNORM qui lança la production de la première fenêtre PVC en 1966. Elle intègre l’extrusion (moulage de la pièce d’un seul tenant) en 1979, année phare où INTERNORM créera également la première fenêtre avec 3 joints, le triple vitrage et le capotage aluminium, qui améliore considérablement l’esthétique et la qualité des huisseries PVC. En effet, nos voisins autrichiens ne se contente pas de la norme minimale autorisée pour répondre aux exigences d’organisme certificateurs. Leur souhait va bien au-delà : répondre aux exigences d’une clientèle en demande. C’est pourquoi vous retrouverez par exemple, en standard, un vitrage RC2 de sécurité sur leur dernière innovation, la dénommée KF510. INTERNORM ne s’arrête pas là et continue de s’améliorer : retrouver les différents techniques innovantes inventées
La certification CEKAL
La certification CEKAL L’objet de la certification CEKAL est de certifier la qualité des vitrages isolants, feuilletés et trempés fournis par les fabricants titulaires d’un certificat. Comment s’assurer qu’un vitrage est certifié ? Les vitrages isolants et trempés sont certifiés lorsqu’ils portent la marque CEKAL sur le verre ou sur l’espaceur entre les verres. Exigez le marquage CEKAL. Qu’apporte le marquage CEKAL ? Le marquage CEKAL indique que les produits ont été fabriqués dans le respect du référentiel CEKAL, à savoir: obligatoirement une durabilité répondant aux exigences légales éventuellement des aptitudes à l’emploi spécifiques (Vitrage Extérieur Collé…) A titre informatif, le centre de production peut ajouter des indicateurs optionnels de performances (thermique, acoustique …). Les fabricants s’engagent : – à réaliser les contrôles internes journaliers exigés par le référentiel CEKAL. – à accepter les contrôles externes exigés par CEKAL, effectués par des laboratoires reconnus (CSTB, CEBTP, LNE, ift Rosenheim). – à transmettre à CEKAL l’attestation annuelle d’assurance de responsabilité fabricant. Marquage CE Les vitrages font l’objet de normes européennes harmonisées dont l’application est obligatoire et relève de la responsabilité de chaque fabricant. Il appartient aux autorités nationales d’en vérifier le respect. Les normes harmonisées relatives aux différents types de vitrages sont les suivantes : vitrages isolants (EN 1279) vitrages feuilletés (EN 12543, EN 14449) vitrages trempés et trempés HST (EN 12150, EN 14179) La certification CEKAL s’appuie sur ce socle d’exigences européennes. Sa valeur ajoutée s’appuie sur : les contrôles et essais périodiques par un tiers agréé, l’obligation d’un marquage indélébile sur le vitrage (vitrages isolants et trempés), la définition des conditions d’emploi des vitrages (cahiers des charges, types de vitrages complémentaires), le suivi de conformité des constituants
Il faut booster la transformation énergétique du bâtiment !
Il faut booster la transformation énergétique du bâtiment ! Le 29 septembre, le président de la Fédération Française du Bâtiment, Olivier Salleron, a rencontré la ministre de la Transition énergétique, Agnès Pannier-Runacher. Lors de ce rendez-vous, plusieurs points ont été abordés, avec pour objectif de trouver les moyens de booster la transformation écologique du bâtiment : MaPrimeRénov’, CEE, RE 2020, sobriété énergétique. Olivier Salleron a attiré l’attention de la ministre sur un marché de la rénovation énergétique globale plutôt terne. Les 4,5 milliards d’euros accordés par le gouvernement (CEE et MaPrimeRénov’) financent majoritairement des travaux isolés. L’explication : le reste à charge est trop important et le retour sur investissement beaucoup trop lointain pour donner envie d’agir. Il a également souligné que sans un effort financier important, les objectifs 2030 et 2050 de la Stratégie Nationale Bas-Carbone (SNBC) pour le bâtiment sont intenables. La ministre a répondu qu’elle était bien consciente que les ambitions de la SNBC seront loin d’être atteintes. Elle a indiqué cependant que l’enveloppe budgétaire consentie pour MaPrimeRénov’ ne pourra dépasser les 2,5 milliards d’euros prévus. Des réflexions sont en cours et des réunions de travail seront organisées pour définir comment ces aides pourront dynamiser le marché de la rénovation globale. De son côté, le président a annoncé de prochaines propositions FFB d’accompagnement et de simplification du dispositif CEE, notamment. La ministre souhaite voir simplifier la parcours client et rendre le dispositif accessible et conditionné à la performance. Concernant la RE 2020, Agnès Pannier-Runacher reconnaît qu’il a été nécessaire de travailler la première version avec les acteurs, la FFB notamment. Olivier Salleron souligne que les matériaux biosourcés se développent et que les filières innovent. A l’heure où le gouvernement appelle à la sobriété énergétique, le président a remis à la ministre le « Guide pour un logement confortable et économe après des travaux de rénovation énergétique » élaboré par la FFB en 2021 et qui sera prochainement mis à jour. La ministre félicite la FFB pour ses actions d’accompagnement menées en matière de rénovation et sobriété énergétique […].
Condensation sur une fenêtre : causes et solutions
Condensation sur une fenêtre : causes et solutions La formation de condensation se produit dans le logement, maison ou appartement, en particulier pendant les mois les plus froids, en raison des fortes différences de température entre l’intérieur et l’extérieur. Cela signifie que la condensation peut aussi se produire sur les fenêtres bien isolées pendant la saison froide. La condensation peut se produire aussi bien sur les fenêtres que sur les portes, par exemple sur : Toutes les pièces peuvent être concernées à l’intérieur de la maison : chambres à coucher, cuisine, salon et salle à manger, salle de bain, etc. La condensation peut se produire quel que soit le matériau de la fenêtre, qu’il s’agisse de PVC ou de bois. Selon l’endroit où la condensation se forme, elle se fait sentir différemment et peut être classée selon l’intensité et la fréquence. La rosée peut être ponctuelle, linéaire, partielle ou totale et ne mouiller que légèrement la fenêtre et les surfaces environnantes ou apparaître sous forme de gouttelettes à peine visibles, de gouttes individuelles visibles ou même de glace. Idée fausse : la buée est signe de défaut ! De nombreux propriétaires de portes et fenêtres sont souvent désemparés face au phénomène de condensation. Une des premières réactions est d’attribuer la condensation à des défauts de qualité. Dans la plupart des cas, cependant, la condensation n’est pas causée par un défaut, mais par le phénomène physique décrit ci-dessus. Ce phénomène est particulièrement courant avec les fenêtres neuves. Si de nouvelles fenêtres ont été installées dans le cadre d’un nouveau bâtiment ou d’un remplacement de fenêtre, elles sont très hermétiques. Cette étanchéité signifie que la circulation de l’air est empêchée, ce qui maintient l’humidité dans la pièce et de la condensation peut se former sur les fenêtres et les portes. Bonne nouvelle : la plupart du temps, la condensation peut être combattue simplement. Comment éliminer la buée sur les vitres ? L’ensemble du volume d’échange d’air s’effectue en un court laps de temps lorsque les fenêtres sont complètement ouvertes. Les propriétaires de fenêtres neuves avec une très bonne isolation thermique ou de triple vitrage doivent porter une attention particulière à une aération régulière. Idéalement 5 à 10 minutes plusieurs fois par jour pour garder un air sain. Pour vous aider avec la ventilation manuelle, il y a l’innovation Internorm I-tec Aération. Cette ventilation intégrée dans le cadre de la fenêtre alimente non seulement vos pièces en air frais pendant 24 heures, mais détecte également la température et l’humidité dans la pièce grâce à un capteur. Si l’humidité est trop élevée, la ventilation s’active automatiquement. Attention aux moisissures Si les vitres continuent à s’embuer malgré une ventilation adéquate, vous ne devez en aucun cas l’ignorer. La cause peut également être des fuites, telles que des joints endommagés ou poreux, qui forment ce qu’on appelle un pont thermique. À long terme, cela peut avoir des effets secondaires désagréables, comme une forte perte d’énergie ou l’apparition de moisissures à l’intérieur de la maison. Dans ce cas, n’hésitez pas à nous demander conseils.