La certification CEKAL
La certification CEKAL L’objet de la certification CEKAL est de certifier la qualité des vitrages isolants, feuilletés et trempés fournis par les fabricants titulaires d’un certificat. Comment s’assurer qu’un vitrage est certifié ? Les vitrages isolants et trempés sont certifiés lorsqu’ils portent la marque CEKAL sur le verre ou sur l’espaceur entre les verres. Exigez le marquage CEKAL. Qu’apporte le marquage CEKAL ? Le marquage CEKAL indique que les produits ont été fabriqués dans le respect du référentiel CEKAL, à savoir: obligatoirement une durabilité répondant aux exigences légales éventuellement des aptitudes à l’emploi spécifiques (Vitrage Extérieur Collé…) A titre informatif, le centre de production peut ajouter des indicateurs optionnels de performances (thermique, acoustique …). Les fabricants s’engagent : – à réaliser les contrôles internes journaliers exigés par le référentiel CEKAL. – à accepter les contrôles externes exigés par CEKAL, effectués par des laboratoires reconnus (CSTB, CEBTP, LNE, ift Rosenheim). – à transmettre à CEKAL l’attestation annuelle d’assurance de responsabilité fabricant. Marquage CE Les vitrages font l’objet de normes européennes harmonisées dont l’application est obligatoire et relève de la responsabilité de chaque fabricant. Il appartient aux autorités nationales d’en vérifier le respect. Les normes harmonisées relatives aux différents types de vitrages sont les suivantes : vitrages isolants (EN 1279) vitrages feuilletés (EN 12543, EN 14449) vitrages trempés et trempés HST (EN 12150, EN 14179) La certification CEKAL s’appuie sur ce socle d’exigences européennes. Sa valeur ajoutée s’appuie sur : les contrôles et essais périodiques par un tiers agréé, l’obligation d’un marquage indélébile sur le vitrage (vitrages isolants et trempés), la définition des conditions d’emploi des vitrages (cahiers des charges, types de vitrages complémentaires), le suivi de conformité des constituants
Il faut booster la transformation énergétique du bâtiment !
Il faut booster la transformation énergétique du bâtiment ! Le 29 septembre, le président de la Fédération Française du Bâtiment, Olivier Salleron, a rencontré la ministre de la Transition énergétique, Agnès Pannier-Runacher. Lors de ce rendez-vous, plusieurs points ont été abordés, avec pour objectif de trouver les moyens de booster la transformation écologique du bâtiment : MaPrimeRénov’, CEE, RE 2020, sobriété énergétique. Olivier Salleron a attiré l’attention de la ministre sur un marché de la rénovation énergétique globale plutôt terne. Les 4,5 milliards d’euros accordés par le gouvernement (CEE et MaPrimeRénov’) financent majoritairement des travaux isolés. L’explication : le reste à charge est trop important et le retour sur investissement beaucoup trop lointain pour donner envie d’agir. Il a également souligné que sans un effort financier important, les objectifs 2030 et 2050 de la Stratégie Nationale Bas-Carbone (SNBC) pour le bâtiment sont intenables. La ministre a répondu qu’elle était bien consciente que les ambitions de la SNBC seront loin d’être atteintes. Elle a indiqué cependant que l’enveloppe budgétaire consentie pour MaPrimeRénov’ ne pourra dépasser les 2,5 milliards d’euros prévus. Des réflexions sont en cours et des réunions de travail seront organisées pour définir comment ces aides pourront dynamiser le marché de la rénovation globale. De son côté, le président a annoncé de prochaines propositions FFB d’accompagnement et de simplification du dispositif CEE, notamment. La ministre souhaite voir simplifier la parcours client et rendre le dispositif accessible et conditionné à la performance. Concernant la RE 2020, Agnès Pannier-Runacher reconnaît qu’il a été nécessaire de travailler la première version avec les acteurs, la FFB notamment. Olivier Salleron souligne que les matériaux biosourcés se développent et que les filières innovent. A l’heure où le gouvernement appelle à la sobriété énergétique, le président a remis à la ministre le « Guide pour un logement confortable et économe après des travaux de rénovation énergétique » élaboré par la FFB en 2021 et qui sera prochainement mis à jour. La ministre félicite la FFB pour ses actions d’accompagnement menées en matière de rénovation et sobriété énergétique […].
Optimiser la lumière naturelle pour son bien-être
Optimiser la lumière naturelle pour son bien-être Stress, fatigue, insomnies, manque de concentration… voilà à quoi vous pouvez vous attendre si vous êtes souvent exposer à trop de lumière artificielle. C’est scientifique ! La lumière naturelle est indispensable au bon fonctionnement de notre organisme et influence grandement notre comportement, notre humeur, nos performances et notre santé de manière générale. C’est pourquoi optimiser l’apport de lumière naturelle dans votre habitat est un plus si vous souhaitez préserver votre capital bien-être. La lumière naturelle agit sur notre horloge interne et stimule la production de molécules nécessaires à notre organisme comme la mélatonine, qui facilite l’endormissement, le cortisol, qui contrôle notre niveau d’énergie et notre humeur, ou encore la vitamine D qui participe, entre autres, au renforcement de nos os. Par opposition, la lumière artificielle n’a pas le même impact positif sur notre bien-être physique, physiologique et psychologique. Par exemple, la lumière artificielle ne produit pas suffisamment de rayonnements bleus, indispensables à la formation de la mélatonine… Or, en passant de plus en plus de temps à l’intérieur, nous limitons notre exposition à la lumière naturelle et risquons de développer des carences qui ne sont pas sans conséquences pour notre santé. Il est donc primordial d’optimiser la lumière naturelle à l’intérieur de nos habitations afin de profiter un maximum des bienfaits de notre beau soleil. Les protections solaires : la solution pour optimiser la lumière naturelle Un store de fenêtre à projection, par exemple, ou un volet, tout simplement, vous offrira un confort visuel sans pour autant occulter toute la lumière. De la même façon, l’installation d’un store de terrasse, un screen, ou un volet roulant protégera vos grandes baies vitrées d’un éclairage trop éblouissant et vous permettra de profiter de votre espace extérieur (qui reste encore le meilleur endroit pour engranger de la lumière naturelle). Enfin, l’ajout de stores à vos fenêtres de toiture vous donne la possibilité de créer de nouvelles ouvertures dans votre maison tout en régulant la lumière en fonction des moments de la journée. C’est l’option idéale pour passer du temps dans votre véranda sans subir un effet de serre désagréable. Dans la même thématique, n’hésitez pas à consulter notre article La protection solaire, une réponse passive à la climatisation.
Condensation sur une fenêtre : causes et solutions
Condensation sur une fenêtre : causes et solutions La formation de condensation se produit dans le logement, maison ou appartement, en particulier pendant les mois les plus froids, en raison des fortes différences de température entre l’intérieur et l’extérieur. Cela signifie que la condensation peut aussi se produire sur les fenêtres bien isolées pendant la saison froide. La condensation peut se produire aussi bien sur les fenêtres que sur les portes, par exemple sur : Toutes les pièces peuvent être concernées à l’intérieur de la maison : chambres à coucher, cuisine, salon et salle à manger, salle de bain, etc. La condensation peut se produire quel que soit le matériau de la fenêtre, qu’il s’agisse de PVC ou de bois. Selon l’endroit où la condensation se forme, elle se fait sentir différemment et peut être classée selon l’intensité et la fréquence. La rosée peut être ponctuelle, linéaire, partielle ou totale et ne mouiller que légèrement la fenêtre et les surfaces environnantes ou apparaître sous forme de gouttelettes à peine visibles, de gouttes individuelles visibles ou même de glace. Idée fausse : la buée est signe de défaut ! De nombreux propriétaires de portes et fenêtres sont souvent désemparés face au phénomène de condensation. Une des premières réactions est d’attribuer la condensation à des défauts de qualité. Dans la plupart des cas, cependant, la condensation n’est pas causée par un défaut, mais par le phénomène physique décrit ci-dessus. Ce phénomène est particulièrement courant avec les fenêtres neuves. Si de nouvelles fenêtres ont été installées dans le cadre d’un nouveau bâtiment ou d’un remplacement de fenêtre, elles sont très hermétiques. Cette étanchéité signifie que la circulation de l’air est empêchée, ce qui maintient l’humidité dans la pièce et de la condensation peut se former sur les fenêtres et les portes. Bonne nouvelle : la plupart du temps, la condensation peut être combattue simplement. Comment éliminer la buée sur les vitres ? L’ensemble du volume d’échange d’air s’effectue en un court laps de temps lorsque les fenêtres sont complètement ouvertes. Les propriétaires de fenêtres neuves avec une très bonne isolation thermique ou de triple vitrage doivent porter une attention particulière à une aération régulière. Idéalement 5 à 10 minutes plusieurs fois par jour pour garder un air sain. Pour vous aider avec la ventilation manuelle, il y a l’innovation Internorm I-tec Aération. Cette ventilation intégrée dans le cadre de la fenêtre alimente non seulement vos pièces en air frais pendant 24 heures, mais détecte également la température et l’humidité dans la pièce grâce à un capteur. Si l’humidité est trop élevée, la ventilation s’active automatiquement. Attention aux moisissures Si les vitres continuent à s’embuer malgré une ventilation adéquate, vous ne devez en aucun cas l’ignorer. La cause peut également être des fuites, telles que des joints endommagés ou poreux, qui forment ce qu’on appelle un pont thermique. À long terme, cela peut avoir des effets secondaires désagréables, comme une forte perte d’énergie ou l’apparition de moisissures à l’intérieur de la maison. Dans ce cas, n’hésitez pas à nous demander conseils.
Rénovation énergétique, ce qui a changé depuis le 1er juillet
Rénovation énergétique, ce qui a changé depuis le 1er juillet Des évolutions réglementaires sur les aides financières dédiées aux travaux d’économie d’énergie sont entrées en vigueur au 1er juillet dernier. On peut notamment citer le cumul de MaPrimRénov’ Sérénité avec le Coup de pouce rénovation performante, financé par le dispositif des Certificats d’Economie d’Energie. […] L’aide peut financer jusqu’à 50% des travaux à condition qu’ils conduisent au moins à 35% d’économies d’énergie. […] Autre nouveauté, MaPrimRénov’, qui subventionne des travaux d’isolation du logement et de mode de chauffage, est désormais plus facilement cumulable avec le prêt à taux zéro éco-PTZ pour financer des travaux de rénovation énergétique. Ces travaux peuvent être déjà commencés, mais dans les 6 mois avant le date de demande de l’éco-PTZ. Un décret paru le 30 mars 2022 permet que seule la notification d’octroi de MaPrimRénov’ envoyée par l’Anah après acceptation d’un dossier MaPrimRénov’ suffise pour constituer le dossier de demande de l’éco-PTZ auprès de la banque partenaire du dispositif. Notons aussi la fin du Coup de pouce isolation, financée par le dispositif des Certificats d’Economie d’Energie pour les particuliers désirant isoler leurs combles, leurs toitures ou leurs planchers bas, ou encore la fin des chaudières fioul et charbon neuves. source : Technic’baie 90, juillet 2022