NIORT MENUISERIE

Spécialiste en fenêtres, portes d'entrée, portes de garage, volets, stores, portails, pergolas, carports

* prix d’un appel local en France

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CEE : un marché réglementé pour favoriser l’efficacité énergétique

CEE : un marché réglementé pour favoriser l’efficacité énergétique Les Certificats d’Économies d’Énergie (CEE) sont un dispositif de financement pour les projets d’efficacité énergétique et constituent une opportunité pour les consommateurs d’énergie de réduire leur facture et leur empreinte environnementale. Ils sont accessibles à tous les acteurs du marché de l’énergie, sous réserve de remplir les conditions d’éligibilité. Explications avec Hellio. Les certificats d’économies d’énergie (CEE) ont été mis en place en France en 2005 dans le but de favoriser les économies d’énergie et de réduire les émissions de gaz à effet de serre. Le principe est simple : les fournisseurs d’énergie (électricité, gaz, fioul, carburant…) ont l’obligation de réaliser des économies d’énergie pour atteindre des objectifs fixés par l’État, sous peine de sanctions financières. Pour y parvenir, ils peuvent soit réaliser destravaux d’efficacité énergétique sur leur propre patrimoine, soit inciter leurs clients à réaliser des économies d’énergie. Pour cela, ils doivent délivrer à ces derniers des certificats d’économies d’énergie (CEE) en fonction des économies réalisées. Les obligations d’économies d’énergie des fournisseurs sont fixées sur une période de plusieurs années, appelée période de référence. La première période de référence s’est déroulée de 2005 à 2008, suivie de la deuxième période (2009 à 2012) et de la troisième période (2013 à 2016) ainsi que de la quatrième période de référence (de 2018 à 2021), qui a fixé un objectif de 1 600 térawattheures cumulés d’économies d’énergie. La revente des CEE Les CEE sont donc un titre représentatif d’une quantité d’énergie économisée, qui peut être achetée, vendue ou échangée sur un marché spécifique. Leur valeur varie en fonction de l’offre et de la demande, mais ils peuvent désigner une source de financement intéressante pour les projets d’efficacité énergétique. Par ailleurs, tous les consommateurs d’énergie peuvent prétendre à la valorisation de leurs économies d’énergie en CEE, qu’ils soient des particuliers, des entreprises ou des collectivités territoriales. La revente des CEE permet aux fournisseurs d’énergie de diversifier leurs sources de revenus, en générant des bénéfices sur les certificats achetés à un prix inférieur à celui de la revente. Elle leur permet également d’optimiser leur portefeuille de certificats, en revendiquant les certificats les moins requis ou les moins utiles pour atteindre leurs objectifs. Le rôle de Hellio et des entreprises agréées par l’État En revanche, les particuliers ne peuvent pas vendre directement leurs CEE sur le marché, mais ils peuvent bénéficier d’une prime ou d’un avantage financier en échange de la valorisation de leurs économies d’énergie. Pour cela, ces derniers peuvent se tourner vers une entreprise comme Hellio. En effet, l’entreprise est agréée par l’État pour la réalisation de projets éligibles aux CEE et accompagne ses clients dans la mise en place de ces projets pour répondre aux objectifs réglementaires. Hellio propose ainsi une offre complète de services pour les CEE, comprenant la réalisation de diagnostics énergétiques, la mise en place de plans d’actions et de travaux d’efficacité énergétique, et la valorisation des économies d’énergie réalisées en certificats d’économies d’énergie. L’entreprise assure également le suivi administratif et financier des projets pour garantir une bonne gestion des certificats. Les économies d’énergie éligibles aux CEE peuvent être réalisées dans différents secteurs, dont celui du bâtiment. Les actions éligibles peuvent concerner par exemple l’installation de matériel économe en énergie, l’isolement thermique des bâtiments, l’amélioration des systèmes de chauffage et de ventilation, ou encore la mise en place des systèmes de récupération de chaleur. Plusieurs dispositifs ont été mis en place pour encourager les économies d’énergie chez les particuliers, les entreprises et les collectivités, mais le dispositif des CEE est l’un des plus importants, avec un objectif de 700 térawattheures d’économies d’énergie sur la période 2022-2025. Marie Gérald, Batiweb

Comment est composé un vitrage de fenêtre ?

Comment est composé un vitrage de fenêtre ? Un vitrage de fenêtre est par défaut conçu pour isoler votre habitat, en plus de l’isolation prévue par le dormant et l’ouvrant de votre menuiserie. En France, nous concevons des vitrages de qualité, qui répondent aux normes françaises, agréés par le centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB). Le CSTB est un organisme certificateur agréé, acteur clé de la certification des produits et services de la construction sous différentes marques. Ensuite différentes options peuvent être rajoutées à votre vitrage pour améliorer ses performances : cela dépend de vos besoins et de vos attentes, que ce soit en matière d’isolation thermique, phonique, de sécurité… Nous avons donc : des vitrages isolants La composition d’un vitrage isolant se présente sous la forme suivante : épaisseur du 1er verre (en mm), dimension de l’espace d’air (en mm), épaisseur du second verre (par exemple: 4-16-4). S’il s’agit d’un triple vitrage, la composition comprend aussi la dimension du second espace d’air, et l’épaisseur du troisième verre (par exemple : 4-12-4-12-4). Les verres employés peuvent être de types variés : verres à couche faiblement émissive, verres de contrôle solaire, verres feuilletés, verres trempés, … Le choix de la composition dépend des performances recherchées et de l’espace disponible dans la feuillure de la menuiserie. L’assemblage du vitrage isolant doit être étanche à l’eau dans le temps et assurer la tenue mécanique des verres. La certification CEKAL porte en particulier : sur la résistance à la pénétration de l’humidité dans les joints d’assemblage du vitrage isolant, sur les performances thermiques et acoustiques (optionnel). des vitrages feuilletés La composition d’un vitrage feuilleté se présente sous la forme suivante : épaisseur du 1er verre (en mm), épaisseur du second verre, nombre de couches d’intercalaire. Par exemple, un verre feuilleté 44.2 est composé de 2 verres de 4 mm assemblés par un intercalaire de 0,76 mm (ou 2 x 0,38 mm). Le choix de la composition dépend des performances recherchées. Lors d’un choc, le verre peut se casser mais la plupart des éclats restent collés à l’intercalaire. On distingue 3 familles de vitrages feuilletés : les vitrages feuilletés avec intercalaires standards, les vitrages feuilletés avec intercalaires acoustiques, les vitrages feuilletés avec intercalaires rigides. Différentes natures d’intercalaires peuvent être utilisées (feuilles de PVB, polyvinyle de butyral, plus leur nombre est élevé et plus la résistance du vitrage est accrue ;  feuille d’EVA, acétate de vinyle, hydrophobe et procure au vitrage une grande résistance à l’humidité ; ou encore Ionomère, principalement utilisés pour augmenter la résistance mécanique et répondre à des exigences de sécurité (chute des personnes, heurts). La certification CEKAL porte en particulier : sur la qualité de l’assemblage du verre feuilleté (tenue à haute humidité, à haute température, aux UV), sur les performances de sécurité (optionnel) des vitrages trempés Un vitrage trempé est simplement désigné par son épaisseur en mm. Le processus de trempe a pour effet de renforcer la résistance à la flexion et aux chocs thermiques. Lors d’un choc, le verre se casse en petits morceaux relativement peu coupants. Dès qu’un vitrage est fixé mécaniquement, pincé, percé, avec encoches, il doit être trempé.  Le vitrage trempé peut subir un traitement complémentaire appelé HST. La certification CEKAL porte sur la qualité de la trempe thermique (fragmentation, contraintes de surface…). C’est pourquoi avec NIORT MENUISERIE, nous avons fait le choix de répondre aux besoins de nos clients de manière la plus adéquate possible en se fournissant chez des fabricants de qualité et de manière diversifiée afin d’étendre nos possibilités de service et vous satisfaire au maximum. Vous aurez donc le choix entre des menuiseries : origine France Certifiées aux normes, de qualité, et un très bon rapport qualité / prix avec l’entreprise 4M industrie.    4M industrie, c’est :  un fabricant d’ouvertures PVC et ALUMINIUM qui  instaure et suit des processus de fabrication et de suivi de la qualité et développe aujourd’hui des produits qui permettent de répondre à l’ensemble des besoins de nos clients : contrôle de la réception des profils jusqu’à la sortie de production des produits finis. Les profils certifiés par le label CSTB assurent une grande qualité de fabrication, ainsi que la certification QUALICAOT et QUALIMARINE pour les profils laqués des menuiseries aluminium. une fabrication respectueuse et 100% Française : un cycle court, le siège social et l’usine de l’entreprise 4MI sont situés à Chauché, en Vendée (85), sur un site de production de 3 000 m2. Les menuiseries que fabriquées permettent de répondre aux évolutions des normes environnementales d’aujourd’hui et de demain. Et sont destinées aux marchés du neuf comme à celui de la rénovation. Un engagement fort pour le respect de l’environnement : réutilisation et récupération des emballages et palettes de livraison, recyclage de tous les déchets industriels. Les produits sont usinés et assemblés dans leur atelier en France avec des matières premières issues d’entreprises françaises.  un fabricant industriel de menuiseries de marque : menuiseries PVC de la marque ALPHACAN, gamme IN-ALPHA70 et des menuiseries ALUMINIUM de la marque SEPALUMIC. origine Autriche Avec la marque INTERNORM, les menuiseries sont homologuées et certifiées par nos voisins européens et leurs normes sont incomparables. La qualité de leurs fenêtres également. Leader européen depuis plus de 90 ans, INTERNORM est LE pionner de la menuiserie PVC. Entreprise familiale, c’est INTERNORM qui lança la production de la première fenêtre PVC en 1966. Elle intègre l’extrusion (moulage de  la pièce d’un seul tenant) en 1979, année phare où INTERNORM créera également la première fenêtre avec 3 joints, le triple vitrage et le capotage aluminium, qui améliore considérablement l’esthétique et la qualité des huisseries PVC. En effet, nos voisins autrichiens ne se contente pas de la norme minimale autorisée pour répondre aux exigences d’organisme certificateurs. Leur souhait va bien au-delà : répondre aux exigences d’une clientèle en demande. C’est pourquoi vous retrouverez par exemple, en standard, un vitrage RC2 de sécurité sur leur dernière innovation, la dénommée KF510. INTERNORM ne s’arrête pas là et continue de s’améliorer : retrouver les différents techniques innovantes inventées

La certification CEKAL

La certification CEKAL  L’objet de la certification CEKAL est de certifier la qualité des vitrages isolants, feuilletés et trempés fournis par les fabricants titulaires d’un certificat. Comment s’assurer qu’un vitrage est certifié ? Les vitrages isolants et trempés sont certifiés lorsqu’ils portent la marque CEKAL sur le verre ou sur l’espaceur entre les verres. Exigez le marquage CEKAL. Qu’apporte le marquage CEKAL ? Le marquage CEKAL indique que les produits ont été fabriqués dans le respect du référentiel CEKAL, à savoir: obligatoirement une durabilité répondant aux exigences légales éventuellement des aptitudes à l’emploi spécifiques (Vitrage Extérieur Collé…) A titre informatif, le centre de production peut ajouter des indicateurs optionnels de performances (thermique,  acoustique …). Les fabricants s’engagent : – à réaliser les contrôles internes journaliers exigés par le référentiel CEKAL. – à accepter les contrôles externes exigés par CEKAL, effectués par des laboratoires reconnus (CSTB, CEBTP, LNE, ift Rosenheim). – à transmettre à CEKAL l’attestation annuelle d’assurance de responsabilité fabricant. Marquage CE Les vitrages font l’objet de normes européennes harmonisées dont l’application est obligatoire et relève de la responsabilité de chaque fabricant. Il appartient aux autorités nationales d’en vérifier le respect. Les normes harmonisées relatives aux différents types de vitrages sont les suivantes : vitrages isolants (EN 1279) vitrages feuilletés (EN 12543, EN 14449) vitrages trempés et trempés HST (EN 12150, EN 14179) La certification CEKAL s’appuie sur ce socle d’exigences européennes. Sa valeur ajoutée s’appuie sur : les contrôles et essais périodiques par un tiers agréé, l’obligation d’un marquage indélébile sur le vitrage (vitrages isolants et trempés), la définition des conditions d’emploi des vitrages (cahiers des charges, types de vitrages complémentaires), le suivi de conformité des constituants

Il faut booster la transformation énergétique du bâtiment !

Il faut booster la transformation énergétique du bâtiment ! Le 29 septembre, le président de la Fédération Française du Bâtiment, Olivier Salleron, a rencontré la ministre de la Transition énergétique, Agnès Pannier-Runacher. Lors de ce rendez-vous, plusieurs points ont été abordés, avec pour objectif de trouver les moyens de booster la transformation écologique du bâtiment : MaPrimeRénov’, CEE, RE 2020, sobriété énergétique.  Olivier Salleron a attiré l’attention de la ministre sur un marché de la rénovation énergétique globale plutôt terne. Les 4,5 milliards d’euros accordés par le gouvernement (CEE et MaPrimeRénov’) financent majoritairement des travaux isolés. L’explication : le reste à charge est trop important et le retour sur investissement beaucoup trop lointain pour donner envie d’agir.  Il a également souligné que sans un effort financier important, les objectifs 2030 et 2050 de la Stratégie Nationale Bas-Carbone (SNBC) pour le bâtiment sont intenables. La ministre a répondu qu’elle était bien consciente que les ambitions de la SNBC seront loin d’être atteintes. Elle a indiqué cependant que l’enveloppe budgétaire consentie pour MaPrimeRénov’ ne pourra dépasser les 2,5 milliards d’euros prévus. Des réflexions sont en cours et des réunions de travail seront organisées pour définir comment ces aides pourront dynamiser le marché de la rénovation globale. De son côté, le président a annoncé de prochaines propositions FFB d’accompagnement et de simplification du dispositif CEE, notamment. La ministre souhaite voir simplifier la parcours client et rendre le dispositif accessible et conditionné à la performance.  Concernant la RE 2020, Agnès Pannier-Runacher reconnaît qu’il a été nécessaire de travailler la première version avec les acteurs, la FFB notamment. Olivier Salleron souligne que les matériaux biosourcés se développent et que les filières innovent. A l’heure où le gouvernement appelle à la sobriété énergétique, le président a remis à la ministre le « Guide pour un logement confortable et économe après des travaux de rénovation énergétique » élaboré par la FFB en 2021 et qui sera prochainement mis à jour. La ministre félicite la FFB pour ses actions d’accompagnement menées en matière de rénovation et sobriété énergétique […].