MaPrimeRénov’ rehausse ses plafonds à compter du 1er février 2023
MaPrimeRénov’ rehausse ses plafonds à compter du 1er février 2023 À compter du 1er février 2023, les plafonds des travaux finançables par MaPrimeRénov’ vont être revalorisés. Le gouvernement justifie cette décision par l’inflation et une volonté d’accélérer et de favoriser les rénovations globales. Les Français désireux d’entreprendre des travaux de rénovations énergétiques verront, dès le 1er février 2023, les plafonds des travaux finançables par MaPrimeRénov’ être augmentés. Un coup de pouce de l’État bienvenu dans un contexte inflationniste. « En 2023, les montants des travaux soutenus via MaPrimeRénov’ vont augmenter, afin de prendre en compte l’inflation et de favoriser les rénovations globales », a déclaré le ministre de la Transition écologique Christophe Béchu. À cette évolution s’en ajoute une autre. Dès le 1er janvier 2023, le dispositif public d’aide à la rénovation énergétique ne permettra plus de subventionner l’achat de chaudière à gaz, qu’elles aient une très haute performance énergétique ou non. Le gouvernement souhaite ainsi respecter ses objectifs de réduction progressive de l’indépendance aux énergies fossiles, avec le conflit russo-ukrainien actuel. Une hausse des plafonds de plusieurs milliers d’euros Concrètement, le dispositif MaPrimeRénov’ copropriétés, qui permet de financer les travaux de rénovation énergétique sur les parties communes des copropriétés, verra ses plafonds relevés de 15 000 € à 25 000 €. Du côté de MaPrimeRénov’ sérénité, qui concerne les travaux de rénovations permettant un gain énergétique d’au moins 35 %, les plafonds seront revalorisés de 30 000 € à 35 000 €, pour mieux accompagner les ménages les plus modestes dans leur projet de rénovation globale. Les foyers les plus modestes sont d’ailleurs les principaux bénéficiaires de MaPrimeRénov’, selon un rapport de France Stratégie publié le 20 décembre. Ils représentent 68 % des demandes validées en 2021. Mise en place en 2020 et pilotée par l’Agence nationale de l’habitat (Anah), MaPrimeRénov’, dotée d’un budget de 2,5 milliards d’euros en 2023, vise à aider les Français, quels que soient leur revenus, à rénover leur logement pour réduire leur consommation d’énergie et leurs émissions de gaz à effet de serre. En 2021, sur les 640 000 dossiers traités, 83 % étaient des rénovations qui ne concernent qu’un geste (changement de chaudière, isolation…).
Pourquoi et comment isoler son vide-sanitaire ?
Pourquoi et comment isoler son vide-sanitaire ? Lorsque l’on parle d’isolation d’un bâtiment, nous pensons généralement à l’isolation des sols, des murs ou encore de la toiture ; ce qui est parfaitement compréhensible. Et pourtant ! L’isolation du vide sanitaire n’est pas à négliger afin d’améliorer le confort de votre logement tout en réalisant des économies d’énergie. Découvrez dans ce document les multiples bénéfices relatifs à ce domaine d’application qui, à n’en pas douter, participera à l’isolation globale de votre habitat. Pourquoi isoler un vide sanitaire ? Si votre habitation n’est pas du tout isolée, commencer par le vide sanitaire n’est pas la meilleure idée que vous aurez eu au cours de votre vie ! En effet, les déperditions thermiques des planchers bas représentent environ 10 % des pertes de chaleur qui peuvent se produire dans votre maison. Est-ce négligeable pour autant ? Bien sûr que non ! En rénovation, cette partie est encore trop souvent négligée au profit d’une isolation (parfois extrême) de la toiture. Gardez à l’esprit qu’une rénovation thermique efficace passe généralement par une isolation globale de la construction… incluant, par définition, les planchers bas. Outre l’impact évident sur sa facture d’énergie, isoler le vide sanitaire apportera un confort non négligeable aux occupants. Adieu chaussons, pantoufles et autres chaussettes rembourrées, la désagréable sensation d’avoir froid aux pieds sera grandement diminuée. De plus, en fonction du choix de l’isolant, la gestion des remontées d’humidité sera améliorée, tout comme la durabilité de votre plancher. À noter que certains signes doivent vous alerter quant à la nécessité d’isoler votre plancher bas. Si vous observez régulièrement de la buée en bas de vos vitres ou de la moisissure sur le bas de vos murs, si vous sentez du froid ou de l’humidité en plaçant votre main au sol ou encore si un membre de la famille se plaint d’irritation des voies respiratoires ou de maux de tête, c’est qu’il est peut être temps de prévoir des travaux de rénovation énergétique. Dans le bâtiment comme en médecine, n’hésitez pas à faire appel à un professionnel pour que le diagnostic soit corrélé aux symptômes ! Comment isoler un vide sanitaire ? Avant de procéder aux travaux d’isolation, il est essentiel de bien vérifier l’état de votre vide sanitaire. La ventilation est-elle toujours opérationnelle pour éviter la formation de condensation, de moisissures et de mauvaises odeurs ? Le support recevant l’isolant est-il propre, sec et en bon état mécanique ? L’accès au vide sanitaire est-il suffisamment bien dimensionné ? En vous adressant à un professionnel qualifié RGE (Reconnu Garant de l’Environnement ), vous serez sûr de bénéficier de prestations de qualité, adaptées à votre habitation, tout en devenant éligible aux différentes aides financières. Qui peut isoler un vide-sanitaire et a quel moment ? Il n’y a pas de période propice à l’isolation d’un vide sanitaire. Vous pouvez le faire réaliser à n’importe quel moment de l’année. Évidemment, les saisons printanière et automnale sont toujours intéressantes puisqu’elles permettent d’anticiper la fraîcheur hivernale et la chaleur estivale. Sur le papier, à peu près tout le monde est en mesure d’effectuer ce type de travaux ! Vous l’avez compris, il existe sur le marché de nombreux produits requérant tout autant de techniques différentes pour isoler son vide-sanitaire. Un particulier peut parfaitement effectuer ces travaux même s’il sera forcément plus limité dans le choix de l’isolant ou dans le procédé de mise en œuvre. Faire appel à des professionnels reste encore la meilleure chose à faire. En effet, outre leurs compétences et leurs expériences en la matière, ils apportent une tranquillité d’esprit avec leurs assurances, avec les Avis Techniques, et avec les certifications produits. Enfin, si l’entreprise est labellisée RGE, le coût de l’opération peut devenir très intéressant pour les particuliers et ne justifie plus vraiment le fait de se lancer dans les travaux.
La tenue au vent des stores extérieurs
La tenue au vent des stores extérieurs! Le DTU 34.4, la norme de mise en œuvre des fermetures et des stores, est en cours d’évolution, notamment en ce qui concerne la protection des stores extérieurs automatisés contre les vents forts et les dispositifs automatiques mis en place pour leur repliement. La version en vigueur du DTU 34.4 précise que « le traitement de la résistance au vent des stores extérieurs est sensiblement différent de celui appliqué aux fermetures. […] La norme NF EN 13561 +A1 stipule à ce propos que le fabricant doit définir et déclarer la vitesse de vent maximale au-delà de laquelle le store extérieur doit être replié. Il est de la responsabilité du prescripteur de choisir le produit qui correspond le mieux au site, et il convient que l’utilisateur final s’assure que le produit n’est pas exposé à un vent supérieur à celui défini par le fabricant. » En effet, si les fermetures, selon la norme NF EN 13659, peuvent rester exposées au vent sans surveillance particulière, dès lors que les produits ont été choisis par le prescripteur en fonction de leur zone d’application (localisation géographique, hauteur dans le bâtiment, type de paysage – front de mer, campagne, ville…), il n’en va pas de même pour les stores extérieurs. Ces derniers, encadrés par la norme NF EN 13561, doivent porter un marquage CE sur lequel figure leur classe de résistance au vent. Contrairement aux fermetures, cette classe n’est pas suffisante pour garantir le fait de pouvoir laisser le produit en plein vent sans surveillance. «Les tests normatifs de tenue au vent des stores sont assez rudimentaires », explique Jean-Paul Clément (YandYnot), ingénieur Arts et Métiers, expert en stores, fermetures et motorisations. « Ils consistent en l’application d’une pression statique, c’est-à-dire un effort constant, alors qu’en réalité, il y a des turbulences, des coups de vent qui peuvent solliciter le store au-delà de ses limites. » Ces essais ne sont finalement qu’un moyen de classement des produits par ordre de robustesse mais ne permettent pas de présager que le produit supportera la vitesse de vent du site où il sera mis en œuvre. Choisir la vitesse du vent supportée par le store C’est pourquoi la dernière version du DTU, en cours d’élaboration et devant paraître fin 2023, rappellera que les fabricants ont l’obligation d’indiquer aux installateurs les vitesses de vent maximales que peuvent supporter les stores et BSO*, interdisant leur utilisation au-delà de cette vitesse. Le DTU34.4 présente des tableaux des vitesses maxi conventionnelles par région et situation permettant de déterminer le vent auquel devra résister le store selon le taux de service souhaité. De ce fait, des dispositifs de mesure de la vitesse du vent de type anémomètre doivent être installés sur le site. Ils envoient un ordre radio ou filaire de repliement quand le vent est trop fort. « Le microprocesseur intégré à l’anémomètre reçoit des informations sur la vitesse de rotation de son capteur. Lorsque celle-ci atteint la valeur maximale programmée par l’installateur, il envoie un ordre de repliement aux moteurs des stores associés », explique Jean-Paul Clément qui rappelle les difficultés de positionner un anémomètre sur une façade et de savoir précisément le nombre d’anémomètres nécessaires en fonction de la quantité de stores ainsi que les distances à respecter. « Si le Groupement Actibaie obtient le budget nécessaire, nous conduirons dans un laboratoire des essais sur des stores grandeur nature dans une soufflerie de grande taille afin de voir leur comportement face à un vent laminaire, de face ou de côté, puis en vent turbulent et nous verrons où doivent être positionnés les anémomètres afin de pouvoir détecter à temps les vents supérieurs au seuil retenu », précise Jean-Paul Clément. UN MEMENTO POUR MIEUX COMPRENDRE Par Jean-Paul Clément (YandYnot), ingénieur Arts et Métiers, expert en stores, fermetures et motorisations « La RE2020 impose une réduction des facteurs solaires des façades des bâtiments pour que la surchauffe prévisible par simulations thermiques sur un an ne dépasse pas 1 150 DH (degré.heure) dans les scénarios les plus contraignants. Or la tradition française, en architecture tertiaire, mise sur de grandes surfaces vitrées qui créent un effet de serre important. Jusqu’à aujourd’hui, les nuisances perçues par les résidents étaient réduites via de simples stores d’intérieur qui ne pouvaient cependant pas renvoyer à l’extérieur le flux solaire ayant traversé la façade. Ils étaient ainsi à l’origine d’importants gaspillages d’énergie, de puissantes pompes à chaleur étant nécessaires pour évacuer les mégawatts-heures de chaleur solaire piégée dans l’immeuble. La limite de la surchauffe des bâtiments de la RE 2020 impose donc aux concepteurs français un nouveau mode constructif, conduisant à l’utilisation quasi systématique de stores extérieurs. Un procédé déjà bien connu des particuliers, bien conscient de l’efficacité de ces systèmes, et généralisé chez nos voisins allemands depuis des décennies. Afin d’éviter aux concepteurs de bâtiments tertiaires qui n’ont jamais utilisé de stores extérieurs de faire des «premières» hasardeuses, il était important de leur présenter les règles de l’art du store extérieur et les pratiques dangereuses, sources de sinistralité potentielle. C’est l’objet du Memento technique «stores extérieurs dans les bâtiments tertiaires», conçu par le Groupement Actibaie et le SNFA. Cet ouvrage aborde bien entendu la problématique des moyens de contrôle de la vitesse de vent au-delà de laquelle les stores extérieurs devront être repliés, qu’il s’agisse de bâtiments tertiaires ou d’habitation, avec comme corollaire, les types de capteurs utilisables, leur positionnement sur le bâtiment ou encore leur intégration dans la GTB. © Jose Angel Astor Rocha, 123RF.com
Le carport, un nouvel espace de vie
Le carport, un nouvel espace de vie ! Vous souhaitez investir dans un carport ? C’est un aménagement extérieur idéal pour abriter votre véhicule, spa, piscine ou encore votre bateau. Il est recommandé de protéger vos biens contre les intempéries, notamment pendant l’hiver, car le gel ou la neige peuvent endommager vos biens. NIORT MENUISERIE vous propose un large choix de carports. LE CARPORT, UNE ALTERNATIVE AU GARAGE Votre garage est déjà largement utilisé pour le rangement et le bricolage ; vous souhaitez trouver une solution de recouvrement ? Le carport est la solution qu’il vous faut. Il dispose de nombreuses fonctionnalités qui vous faciliteront la vie comme l’hivernage de vos biens : voiture, bateau, caravane… Les conditions météorologiques hivernales sont à prendre en compte, car elles engendrent une dégradation plus rapide de votre environnement. Grâce à la solution que nous vous proposons, non seulement vous abritez vos biens et vos équipements, mais en cas de pluie vous prenez le temps de décharger vos courses ou installer vos enfants tranquillement dans votre véhicule.
Les volets battants et coulissants
Les volets battants et coulissants Les volets battants Ils sont résistants aux aléas du temps et nécessitant peu d’entretien, les volets aluminium apportent une touche moderne à vos façades. Le choix du matériau Choisissez le type de volet adapté à l’esthétique et à la configuration de votre maison. Chaque matériau dispose de qualités propres : aspect, résistance, isolation, facilité d’entretien… Lames pleines ou persiennes ? Volets avec lames verticales, horizontales ou volets cadre, occultants ou ajourés. Cette large gamme répondra à vos attentes en termes d’esthétisme et de luminosité. Un design sur mesure… Personnalisez vos volets grâce aux nombreuses options proposées : coloris teintés masse ou plaxés, ferrage en aluminium, motorisation… Un choix étendu : lames, couleurs, styles et finitions Adapté pour de la rénovation ou du neuf Solide et esthétique Isolation et confort acoustique et thermique Meilleure gestion de la luminosité ALUMINIUM Lames horizontales extrudées Résistantes et modernes Lames horizontales en aluminium extrudé (épaisseur 27 mm). Pas de lame 150 mm Lames verticales isolées ou extrudées Isolation et sécurité renforcées Lames verticales en aluminium isolé (27 mm) sur précadre aluminium (EN OPTION) ou lames verticales en aluminium extrudé (25 mm). Les volets coulissants Ils sont faciles d’entretien et offrant un grand confort d’utilisation, les volets coulissants apporteront une touche de modernité à votre façade. Le choix du matériau Choisissez le type de volet adapté à l’esthétique et à la configuration de votre maison. Chaque matériau dispose de qualités propres : aspect, résistance, isolation, facilité d’entretien… Lames pleines ou ajourées ? Volets avec lames verticales, horizontales, ou volets cadre, occultants ou ajourés. Cette large gamme répondra à vos attentes en termes d’esthétique et de luminosité. Un design sur mesure… Personnalisez vos volets grâce aux nombreuses options proposées : coloris teintés masse ou plaxés, motorisation Un choix étendu : lames, couleurs, styles et finitions Adapté pour de la rénovation ou du neuf – Solide et esthétique – Isolation et confort acoustique et thermique – Meilleure gestion de la luminosité ALUMINIUM Lames verticales en aluminium isolé ou extrudé (27mm d’épaisseur). Solidité et élégance Cadre 62 x 33 mm persienné ajouré ou non ajouré. PVC Lames verticales (28 mm) teintées dans la masse plaxées Pratique et esthétique Cadre 71 x 31 mm teinté dans la masse BOIS Lames persienné cadre 90 x 34 mm Chaleureux et naturel Volet lames verticales 90 x 27 mm, broché avec emboîtures haute et basse. Labels & Certifications (détail) : Nos fermetures sont conformes au CE Nos produits alu laqués labélisés QUALICOAT Jérémy Leduc, pour Batiweb, le 2.01.23