Pourquoi choisir une porte extérieure contemporaine pour votre maison ?
Pourquoi choisir une porte extérieure contemporaine pour votre maison ? Les portes d’entrées en aluminium ou en matières composites (bois revêtu aluminium) sont plus recommandables, que ce soit en termes d’entretien ou de durabilité. Elles peuvent aussi imiter le bois si nécessaire. Le choix du style de votre porte d’entrée dépend bien entendu du style global de votre maison. Le choix d’un style traditionnel est le plus limitant pour une porte d’entrée, on trouvera des lignes courbes et un style figé permettant peu de choix. Un style plus contemporain comportera des lignes plus pures, plus géométriques, et permettra d’intégrer des variantes comme des parties transparentes par exemple. Une porte d’entrée PVC ou Alu vitrée Votre porte d’entrée contemporaine vitrée, ou pleine, sera ainsi un véritable révélateur de style pour votre maison. Une grande porte d’entrée Vous ferez le choix de la modernité en vous tournant vers des portes d’entrée larges, dans l’air du temps. Un grand choix d’équipements de sécurité Au niveau de l’équipement, tout est permis, jusqu’au scanner digital pour un déverrouillage biométrique… Découvrez les gammes de portes d’entrée contemporaines Internorm Vitrées ou non, nos 4 gammes de portes PVC sont entièrement personnalisables pour répondre à vos attentes ! Nos portes d’entrée modernes Aluminium La gamme de portes Aluminium de la marque Internorm a été refondue en 2022 : les 5 modèles sont tous sur-mesure ! Ces modèles sont complètement dans l’air du temps, et bénéficient d’un tout nouveau design à même de s’intégrer au mieux à votre logement.
PORTALIA, plus qu’une pergola, un espace de vie !
PORTALIA, plus qu’une pergola, un espace de vie ! Spécialisée à l’origine dans la fabrication de portails en aluminium, la marque PORTALIA a choisi de se diversifier en fabricant également des pergolas bioclimatiques dans son usine située à Saint-Quentin-Fallavier près de Lyon. Grâce à sa démarche responsable et à des matériaux sélectionnés pour leur durabilité, nous vous proposons des produits de grande qualité, personnalisables à travers de nombreuses options. Ainsi, nous vous proposons un choix tant au niveau esthétique (finitions, couleurs…), que technique (automatisation, éclairage…), ou pratique (prises électriques, stores zip…) ! Pergolas bioclimatiques : le plein d’avantages ! Les pergolas bioclimatiques PORTALIA sont fabriquées en aluminium pour une forte résistance dans le temps. Chaque composant est étudié par son bureau d’études pour ses qualités et son esthétique. Par exemple, la visserie utilisée est en inox A4 connu pour ses propriétés anti-corrosives. L’entretien d’une pergola bioclimatique PORTALIA est simple : un peu d’eau savonneuse suffit ! Le thermolaquage de ses matériaux est constitué d’une couche protectrice avec une texture « grains fins » pour un rendu visuel qualitatif et une sensation agréable au toucher. La mobilité de ses lames permet à la pergola bioclimatique de laisser passer un maximum d’air quand vous en ressentez le besoin. En fermant entièrement ou partiellement, vous vous assurez une protection solaire optimale. Vous pouvez ainsi profiter de votre pergola à tout moment de la journée ! Enfin, grâce aux stores latéraux, vous pourrez gagner quelques degrés et vous protéger du vis-à-vis de vos voisins. Quand la nuit commence à tomber, l’éclairage vous permet de prolonger votre soirée tout en assurant le confort de vos convives ! Les garanties PORTALIA Toutes les pergolas PORTALIA disposent d’une garantie de 5 ans sur la structure, de 10 ans sur le laquage et de 2 ans sur l’automatisme, dans le cadre d’un usage normal. Quoiqu’il arrive, grâce à la conception par assemblage, en cas de problème, un NIORT MENUISERIE intervient directement chez vous pour réparer ou changer une pièce.
MaPrimeRénov’ rehausse ses plafonds à compter du 1er février 2023
MaPrimeRénov’ rehausse ses plafonds à compter du 1er février 2023 À compter du 1er février 2023, les plafonds des travaux finançables par MaPrimeRénov’ vont être revalorisés. Le gouvernement justifie cette décision par l’inflation et une volonté d’accélérer et de favoriser les rénovations globales. Les Français désireux d’entreprendre des travaux de rénovations énergétiques verront, dès le 1er février 2023, les plafonds des travaux finançables par MaPrimeRénov’ être augmentés. Un coup de pouce de l’État bienvenu dans un contexte inflationniste. « En 2023, les montants des travaux soutenus via MaPrimeRénov’ vont augmenter, afin de prendre en compte l’inflation et de favoriser les rénovations globales », a déclaré le ministre de la Transition écologique Christophe Béchu. À cette évolution s’en ajoute une autre. Dès le 1er janvier 2023, le dispositif public d’aide à la rénovation énergétique ne permettra plus de subventionner l’achat de chaudière à gaz, qu’elles aient une très haute performance énergétique ou non. Le gouvernement souhaite ainsi respecter ses objectifs de réduction progressive de l’indépendance aux énergies fossiles, avec le conflit russo-ukrainien actuel. Une hausse des plafonds de plusieurs milliers d’euros Concrètement, le dispositif MaPrimeRénov’ copropriétés, qui permet de financer les travaux de rénovation énergétique sur les parties communes des copropriétés, verra ses plafonds relevés de 15 000 € à 25 000 €. Du côté de MaPrimeRénov’ sérénité, qui concerne les travaux de rénovations permettant un gain énergétique d’au moins 35 %, les plafonds seront revalorisés de 30 000 € à 35 000 €, pour mieux accompagner les ménages les plus modestes dans leur projet de rénovation globale. Les foyers les plus modestes sont d’ailleurs les principaux bénéficiaires de MaPrimeRénov’, selon un rapport de France Stratégie publié le 20 décembre. Ils représentent 68 % des demandes validées en 2021. Mise en place en 2020 et pilotée par l’Agence nationale de l’habitat (Anah), MaPrimeRénov’, dotée d’un budget de 2,5 milliards d’euros en 2023, vise à aider les Français, quels que soient leur revenus, à rénover leur logement pour réduire leur consommation d’énergie et leurs émissions de gaz à effet de serre. En 2021, sur les 640 000 dossiers traités, 83 % étaient des rénovations qui ne concernent qu’un geste (changement de chaudière, isolation…).
Pourquoi et comment isoler son vide-sanitaire ?
Pourquoi et comment isoler son vide-sanitaire ? Lorsque l’on parle d’isolation d’un bâtiment, nous pensons généralement à l’isolation des sols, des murs ou encore de la toiture ; ce qui est parfaitement compréhensible. Et pourtant ! L’isolation du vide sanitaire n’est pas à négliger afin d’améliorer le confort de votre logement tout en réalisant des économies d’énergie. Découvrez dans ce document les multiples bénéfices relatifs à ce domaine d’application qui, à n’en pas douter, participera à l’isolation globale de votre habitat. Pourquoi isoler un vide sanitaire ? Si votre habitation n’est pas du tout isolée, commencer par le vide sanitaire n’est pas la meilleure idée que vous aurez eu au cours de votre vie ! En effet, les déperditions thermiques des planchers bas représentent environ 10 % des pertes de chaleur qui peuvent se produire dans votre maison. Est-ce négligeable pour autant ? Bien sûr que non ! En rénovation, cette partie est encore trop souvent négligée au profit d’une isolation (parfois extrême) de la toiture. Gardez à l’esprit qu’une rénovation thermique efficace passe généralement par une isolation globale de la construction… incluant, par définition, les planchers bas. Outre l’impact évident sur sa facture d’énergie, isoler le vide sanitaire apportera un confort non négligeable aux occupants. Adieu chaussons, pantoufles et autres chaussettes rembourrées, la désagréable sensation d’avoir froid aux pieds sera grandement diminuée. De plus, en fonction du choix de l’isolant, la gestion des remontées d’humidité sera améliorée, tout comme la durabilité de votre plancher. À noter que certains signes doivent vous alerter quant à la nécessité d’isoler votre plancher bas. Si vous observez régulièrement de la buée en bas de vos vitres ou de la moisissure sur le bas de vos murs, si vous sentez du froid ou de l’humidité en plaçant votre main au sol ou encore si un membre de la famille se plaint d’irritation des voies respiratoires ou de maux de tête, c’est qu’il est peut être temps de prévoir des travaux de rénovation énergétique. Dans le bâtiment comme en médecine, n’hésitez pas à faire appel à un professionnel pour que le diagnostic soit corrélé aux symptômes ! Comment isoler un vide sanitaire ? Avant de procéder aux travaux d’isolation, il est essentiel de bien vérifier l’état de votre vide sanitaire. La ventilation est-elle toujours opérationnelle pour éviter la formation de condensation, de moisissures et de mauvaises odeurs ? Le support recevant l’isolant est-il propre, sec et en bon état mécanique ? L’accès au vide sanitaire est-il suffisamment bien dimensionné ? En vous adressant à un professionnel qualifié RGE (Reconnu Garant de l’Environnement ), vous serez sûr de bénéficier de prestations de qualité, adaptées à votre habitation, tout en devenant éligible aux différentes aides financières. Qui peut isoler un vide-sanitaire et a quel moment ? Il n’y a pas de période propice à l’isolation d’un vide sanitaire. Vous pouvez le faire réaliser à n’importe quel moment de l’année. Évidemment, les saisons printanière et automnale sont toujours intéressantes puisqu’elles permettent d’anticiper la fraîcheur hivernale et la chaleur estivale. Sur le papier, à peu près tout le monde est en mesure d’effectuer ce type de travaux ! Vous l’avez compris, il existe sur le marché de nombreux produits requérant tout autant de techniques différentes pour isoler son vide-sanitaire. Un particulier peut parfaitement effectuer ces travaux même s’il sera forcément plus limité dans le choix de l’isolant ou dans le procédé de mise en œuvre. Faire appel à des professionnels reste encore la meilleure chose à faire. En effet, outre leurs compétences et leurs expériences en la matière, ils apportent une tranquillité d’esprit avec leurs assurances, avec les Avis Techniques, et avec les certifications produits. Enfin, si l’entreprise est labellisée RGE, le coût de l’opération peut devenir très intéressant pour les particuliers et ne justifie plus vraiment le fait de se lancer dans les travaux.
La tenue au vent des stores extérieurs
La tenue au vent des stores extérieurs! Le DTU 34.4, la norme de mise en œuvre des fermetures et des stores, est en cours d’évolution, notamment en ce qui concerne la protection des stores extérieurs automatisés contre les vents forts et les dispositifs automatiques mis en place pour leur repliement. La version en vigueur du DTU 34.4 précise que « le traitement de la résistance au vent des stores extérieurs est sensiblement différent de celui appliqué aux fermetures. […] La norme NF EN 13561 +A1 stipule à ce propos que le fabricant doit définir et déclarer la vitesse de vent maximale au-delà de laquelle le store extérieur doit être replié. Il est de la responsabilité du prescripteur de choisir le produit qui correspond le mieux au site, et il convient que l’utilisateur final s’assure que le produit n’est pas exposé à un vent supérieur à celui défini par le fabricant. » En effet, si les fermetures, selon la norme NF EN 13659, peuvent rester exposées au vent sans surveillance particulière, dès lors que les produits ont été choisis par le prescripteur en fonction de leur zone d’application (localisation géographique, hauteur dans le bâtiment, type de paysage – front de mer, campagne, ville…), il n’en va pas de même pour les stores extérieurs. Ces derniers, encadrés par la norme NF EN 13561, doivent porter un marquage CE sur lequel figure leur classe de résistance au vent. Contrairement aux fermetures, cette classe n’est pas suffisante pour garantir le fait de pouvoir laisser le produit en plein vent sans surveillance. «Les tests normatifs de tenue au vent des stores sont assez rudimentaires », explique Jean-Paul Clément (YandYnot), ingénieur Arts et Métiers, expert en stores, fermetures et motorisations. « Ils consistent en l’application d’une pression statique, c’est-à-dire un effort constant, alors qu’en réalité, il y a des turbulences, des coups de vent qui peuvent solliciter le store au-delà de ses limites. » Ces essais ne sont finalement qu’un moyen de classement des produits par ordre de robustesse mais ne permettent pas de présager que le produit supportera la vitesse de vent du site où il sera mis en œuvre. Choisir la vitesse du vent supportée par le store C’est pourquoi la dernière version du DTU, en cours d’élaboration et devant paraître fin 2023, rappellera que les fabricants ont l’obligation d’indiquer aux installateurs les vitesses de vent maximales que peuvent supporter les stores et BSO*, interdisant leur utilisation au-delà de cette vitesse. Le DTU34.4 présente des tableaux des vitesses maxi conventionnelles par région et situation permettant de déterminer le vent auquel devra résister le store selon le taux de service souhaité. De ce fait, des dispositifs de mesure de la vitesse du vent de type anémomètre doivent être installés sur le site. Ils envoient un ordre radio ou filaire de repliement quand le vent est trop fort. « Le microprocesseur intégré à l’anémomètre reçoit des informations sur la vitesse de rotation de son capteur. Lorsque celle-ci atteint la valeur maximale programmée par l’installateur, il envoie un ordre de repliement aux moteurs des stores associés », explique Jean-Paul Clément qui rappelle les difficultés de positionner un anémomètre sur une façade et de savoir précisément le nombre d’anémomètres nécessaires en fonction de la quantité de stores ainsi que les distances à respecter. « Si le Groupement Actibaie obtient le budget nécessaire, nous conduirons dans un laboratoire des essais sur des stores grandeur nature dans une soufflerie de grande taille afin de voir leur comportement face à un vent laminaire, de face ou de côté, puis en vent turbulent et nous verrons où doivent être positionnés les anémomètres afin de pouvoir détecter à temps les vents supérieurs au seuil retenu », précise Jean-Paul Clément. UN MEMENTO POUR MIEUX COMPRENDRE Par Jean-Paul Clément (YandYnot), ingénieur Arts et Métiers, expert en stores, fermetures et motorisations « La RE2020 impose une réduction des facteurs solaires des façades des bâtiments pour que la surchauffe prévisible par simulations thermiques sur un an ne dépasse pas 1 150 DH (degré.heure) dans les scénarios les plus contraignants. Or la tradition française, en architecture tertiaire, mise sur de grandes surfaces vitrées qui créent un effet de serre important. Jusqu’à aujourd’hui, les nuisances perçues par les résidents étaient réduites via de simples stores d’intérieur qui ne pouvaient cependant pas renvoyer à l’extérieur le flux solaire ayant traversé la façade. Ils étaient ainsi à l’origine d’importants gaspillages d’énergie, de puissantes pompes à chaleur étant nécessaires pour évacuer les mégawatts-heures de chaleur solaire piégée dans l’immeuble. La limite de la surchauffe des bâtiments de la RE 2020 impose donc aux concepteurs français un nouveau mode constructif, conduisant à l’utilisation quasi systématique de stores extérieurs. Un procédé déjà bien connu des particuliers, bien conscient de l’efficacité de ces systèmes, et généralisé chez nos voisins allemands depuis des décennies. Afin d’éviter aux concepteurs de bâtiments tertiaires qui n’ont jamais utilisé de stores extérieurs de faire des «premières» hasardeuses, il était important de leur présenter les règles de l’art du store extérieur et les pratiques dangereuses, sources de sinistralité potentielle. C’est l’objet du Memento technique «stores extérieurs dans les bâtiments tertiaires», conçu par le Groupement Actibaie et le SNFA. Cet ouvrage aborde bien entendu la problématique des moyens de contrôle de la vitesse de vent au-delà de laquelle les stores extérieurs devront être repliés, qu’il s’agisse de bâtiments tertiaires ou d’habitation, avec comme corollaire, les types de capteurs utilisables, leur positionnement sur le bâtiment ou encore leur intégration dans la GTB. © Jose Angel Astor Rocha, 123RF.com